Communiqué de la CGT Editis
Liberté d'expression syndicale
remise en cause chez Editis
Notre organisation
syndicale pris a parti par la nouvelle secrétaire du comité Editis fraichement
élue par les voix de la Cfdt et Cfe/cgc
Il est important que
les salariés soit informés de cette nouvelle tentative d’intimidation
En effet, lors du comité Editis du mercredi 18 janvier 2023, nous avons eu le
droit de la part de la Direction des Ressources Humaines du groupe Madame
Amelie Courty Cayzac accompagnée de la Cfdt et de la Cfe/cgc d'une attaque
contre l'interdiction de communiquer à l'extérieur du groupe et surtout pas à
la presse qui selon eux desservirait notre cause.
Le Media Indépendant Actuallite déjà pris pour cible par la Directrice
Générale du Groupe, il y a plusieurs jours suite à l’expression de plusieurs ex
salariés (qui selon nous aurait dû interpeller la direction du groupe) a était
pris pour cible une seconde fois par la nouvelle secrétaire du comité Editis,
je la cite « Je ne savais pas que c’était passé dans ActuaLitté,
mais il faut citer l’organe de presse qui est abreuvé de tout et n’importe
quoi. Je pense que cela dessert les communications syndicales et la manière
dont les élus s’expriment et travaillent. Parfois, nous sommes totalement
opposés, mais nous arrivons à nous rejoindre dans des communications.
Nicolas
GARY n’attend que cela, parce qu’il n’a que cela pour nourrir cet organe de
presse qui n’est même pas un journal !
Un
document qui a été travaillé par les élus est balancé avec, marqué en filigrane
ActuaLitté, alors que cela ne leur appartient pas, ce n’est pas leur
propriété intellectuelle.
Tout
cela dessert les relations que nous avons entre nous. Parfois, nous ne sommes
pas d’accord, mais nous arrivons à nous retrouver sur un front commun
s’agissant de la vente et du rachat.
Nous
savons très bien d’où cela vient. Je ne citerai pas le nom, parce que je ne
veux pas faire de procès d’intention, mais je trouve cela lamentable,
déplorable ! Cela dessert la lutte syndicale, le travail des élus. Cela
dessert tout simplement le groupe. Nous sommes dans le même bateau, même si
nous n’avons pas les mêmes opinions.
Je
ne dis plus rien, de crainte que ce soit envoyé dans les trente secondes à
Nicolas GARY et diffusé dans ActuaLitté avant même que les salariés
soient informés.
C’est
dramatique ! Je trouve cela déplorable, lamentable et inutile. L’engagée
syndicale que je suis est écœurée »
Dans
cette affaire, on observe qu’au lieu de charger les organisations syndicales
qui communiquent, il serai important de défendre la liberté d’expression,
d’opinion, de l’information, du commentaire et de la critique au sein du groupe
Editis, sans oublier de combattre le mensonge, la manipulation, la censure et
l’autocensure, la non-vérification des faits et les dérives professionnelles.
La
CGT n’acceptera jamais les méthodes d’intimidation et de répression visant à
réduire au silence notre organisation syndicales et nos militants.
Nous
ne laisserons pas la direction et certaines organisations dite syndicales remettre
en cause la liberté d'expression syndicale.
Si c’était le
cas, nous mènerons toutes les procédures possibles.
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