mercredi 26 avril 2023

Liberté d'expression syndicale remise en cause chez Editis

 

Communiqué de la CGT Editis

 

Liberté d'expression syndicale remise en cause chez Editis

 

Notre organisation syndicale pris a parti par la nouvelle secrétaire du comité Editis fraichement élue par les voix de la Cfdt et Cfe/cgc

Il est important que les salariés soit informés de cette nouvelle tentative d’intimidation


En effet, lors du comité Editis du mercredi 18 janvier 2023, nous avons eu le droit de la part de la Direction des Ressources Humaines du groupe Madame Amelie Courty Cayzac accompagnée de la Cfdt et de la Cfe/cgc d'une attaque contre l'interdiction de communiquer à l'extérieur du groupe et surtout pas à la presse qui selon eux desservirait notre cause.


Le Media Indépendant Actuallite déjà pris pour cible par la Directrice Générale du Groupe, il y a plusieurs jours suite à l’expression de plusieurs ex salariés (qui selon nous aurait dû interpeller la direction du groupe) a était pris pour cible une seconde fois par la nouvelle secrétaire du comité Editis, je la cite « Je ne savais pas que c’était passé dans ActuaLitté, mais il faut citer l’organe de presse qui est abreuvé de tout et n’importe quoi. Je pense que cela dessert les communications syndicales et la manière dont les élus s’expriment et travaillent. Parfois, nous sommes totalement opposés, mais nous arrivons à nous rejoindre dans des communications.

Nicolas GARY n’attend que cela, parce qu’il n’a que cela pour nourrir cet organe de presse qui n’est même pas un journal !

Un document qui a été travaillé par les élus est balancé avec, marqué en filigrane ActuaLitté, alors que cela ne leur appartient pas, ce n’est pas leur propriété intellectuelle.

Tout cela dessert les relations que nous avons entre nous. Parfois, nous ne sommes pas d’accord, mais nous arrivons à nous retrouver sur un front commun s’agissant de la vente et du rachat.

Nous savons très bien d’où cela vient. Je ne citerai pas le nom, parce que je ne veux pas faire de procès d’intention, mais je trouve cela lamentable, déplorable ! Cela dessert la lutte syndicale, le travail des élus. Cela dessert tout simplement le groupe. Nous sommes dans le même bateau, même si nous n’avons pas les mêmes opinions.

Je ne dis plus rien, de crainte que ce soit envoyé dans les trente secondes à Nicolas GARY et diffusé dans ActuaLitté avant même que les salariés soient informés.

C’est dramatique ! Je trouve cela déplorable, lamentable et inutile. L’engagée syndicale que je suis est écœurée »

 

Dans cette affaire, on observe qu’au lieu de charger les organisations syndicales qui communiquent, il serai important de défendre la liberté d’expression, d’opinion, de l’information, du commentaire et de la critique au sein du groupe Editis, sans oublier de combattre le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non-vérification des faits et les dérives professionnelles.

La CGT n’acceptera jamais les méthodes d’intimidation et de répression visant à réduire au silence notre organisation syndicales et nos militants.

Nous ne laisserons pas la direction et certaines organisations dite syndicales remettre en cause la liberté d'expression syndicale.

Si c’était le cas, nous mènerons toutes les procédures possibles.

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