vendredi 26 mai 2023

PROCESSUS CESSION EDITIS

COMMUNIQUE CGT EDITIS FILPAC


 

Le processus d'acquisition d'Editis par le groupe CMI n'est pas achevé, que déjà Editis envoie des signes peu rassurants (inquiétants ?).

 

Le 21 avril dernier, on reportait de "quelques semaines" les avis des CSE et CSCE, pour donner à tous, syndicats, Secafi, le temps de la réflexion, et que des échanges aient lieu avec des représentants de CMI France.


 

 

Le tout, pour que les CSE et CSEC rendent un avis avant le 31 mai.

 

Nous sommes le vendredi 19 mai, des réunions préparatoires seront organisées avec Secafi à partir du mardi 23 mai : huit jours, seulement, pour que les CSE et CSEC se prononcent sur un dossier aussi déterminant.

 

Nous avons logiquement demandé à rencontrer M. Kretinsky et ses représentants français, dont M. Olivennes. On savait la direction de CMI en discussion avec des éditeurs et des distributeurs (Fnac, Casino), elle pouvait bien rencontrer des représentants du personnel, et préparer aussi le terrain social.

 

Nous attendons toujours.

 

Si le but de l'opération est de nous contraindre à un rendu d'avis sans nous donner le temps ni les moyens de l'analyse, c'est la crédibilité-même de l'opération qui est en cause.

 

Nous demandons donc à la direction d'Editis et à CMI de ne pas entacher le redémarrage d'Editis de mauvaises pratiques, mais plutôt de le marquer par une vraie dynamique de négociation sociale.

mercredi 26 avril 2023

ECHANGE ENTRE LA DIRECTION ET LES COORDINATEURS SYNDICAUX

 CR de la réunion du 21/4 avec la direction EDITIS 

Présent : DRH Groupe , Mr Laurent Mairot et Mr Ayari Karim

OS : CFDT 3 personnes, CGC 2 personnes, FO 1 personne, USI 1 personne et CGT 1 personne mandater par la Filpac-CGT 

Déclaration de la DRH Groupe en début de réunion

Le groupe Editis souhaite entrer en négociation sur les conditions du dialogue social dans le groupe Editis et va inviter les OS à mandater des négociateurs pour discuter des rôles de chacun et que les choses soient posés.

Plusieurs organisations syndicales se sont plaint des communications d’autres OS qui contribue à un climat anxiogène qui déjà bien installé et aussi plaint de la manière que la direction est organisée cette réunion (avec les coordinateurs syndicaux du groupe)

On a eu le droit à des échanges avec la direction sur la place des coordinateurs syndicaux chez Editis et leurs rôles. Juste un rappel les coordinateurs syndicaux Editis sont mandater par les organisations syndicales et leurs fédérations.

Processus de cession Editis

La drh groupe annonce qu'on prendra le temps pour l’expertise (daté du 21 avril 2023)

Un mail de la direction Editis sera envoyé aux secrétaires d’instances pour rassurer tout le monde sur le délai de l’expertise SECAFI ( mail envoyé depuis par la direction aux secrétaires d'instances)

Mais entre temps, il a eu AG de Vivendi du lundi 24 avril et nous venons d’apprendre le deal avec IMI et Vivendi sous condition évidemment de l’accord des instances de la concurrence.

Position Cgt :  

Suite à la réunion du vendredi 21 avril 2023 et comme il y en a pour des mois avant de savoir comment ça va finir, nous continuerons à nous s’exprimer sur le projet Kretinsky.

 

La Filpac-CGT demande a ce que la consultation ne se termine que lorsque le projet de rachat aura été validé (ou non) par la Commission.

 


 


UN 1ER MAI UNITAIRE ET POPULAIRE POUR LE RETRAIT DE LA REFORME DES RETRAITES

La CGT appelle l’ensemble du monde du travail à faire du 1er Mai une journée puissante de manifestation portant l’exigence du retrait de la réforme des retraites, de la Paix et de la justice sociale, en France et partout dans le monde.








QUESTIONNAIRES DE LA COMMISSION EUROPEENNE, DG CONCURRENCE A LA FILPAC-CGT


La FILPAC-CGT a rempli les questionnaires assister du cabinet d'expert SYNDEX sur l'édition de livres et le second sur la presse.
Nous avons garder une copie des réponses des questionnaires en PDF envoyé à la commission Européenne.
Didier Glachant

Demande de renseignements en vertu du règlement sur les concentrations
Affaire: M.10433 - VIVENDI / LAGARDERE
DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS: Phase II - Test de marché - Edition

DDemande de renseignements en vertu du règlement sur les concentrations
Affaire: M.10433 - VIVENDI / LAGARDERE
DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS: Phase II - Test de marché - Presse
Délai: 18/04/2023 18:00 CETélai: 13/04/2023 17:00 CET

SUITE A NOTRE ECHANGE AVEC LA COMMISSION EUROPEENNE ASSISTER DU CABINET EXPERT SYNDEX

Communiqué CGT 

Nous avons échangé, le 4 avril dernier, par visioconférence, avec des représentants de la Commission européenne en charge du dossier Bolloré - Editis. Assistait à l'entretien un représentant du cabinet Syndex, qui a présenté les questions principales posées par l'ensemble de l'opération (vente d'Editis – acquisition de Hachette). 

Le processus de vente d'Editis est critiquable par de nombreux aspects : 

- Le mode de de sélection par Vivendi des candidats à la reprise d'Editis. Vivendi a tout fait pour que le repreneur ne soit pas un professionnel de l’édition. Une façon de s'assurer qu'un nouvel Editis, mal piloté et géré par des non-connaisseurs du livre, soit moins dangereux pour Bolloré, nouveau propriétaire de Hachette. 

 - La prise de contrôle d'Editis. Ce serait finalement une acquisition à 100% par M. Kretinsky, et non avec environ 30% des parts comme il était envisagé au départ. Ce schéma prévu initialement par Vivendi a été refusé par la Commission européenne.

 - Le premier actionnaire de la FNAC. M. Kretinsky, possible acquéreur d'Editis est devenu premier actionnaire de la FNAC avec 25 %. L’annonce quasi simultanée de négociations exclusives en vue du rachat d’Editis et la montée au capital de la FNAC est troublante. Si le rachat d’Editis se faisait, le groupe de M. Kretinsky contrôlerait de surcroît un canal de vente commun à toute l'édition. Cette situation de concentration verticale comporte un risque de distorsion de concurrence. En effet, l’expérience montre qu’il est possible de contrôler un groupe avec moins de 30% du capital. 

 S'y ajoute le danger d'une concentration encore renforcée. M. Kretinsky, disposerait ainsi de journaux, de magazines, du n°2 de l'édition-diffusion-distribution ainsi que de la principale enseigne de ventes de biens culturels. Sans compter que M. Kretinsky ne cache pas son envie d’investir dans l’audiovisuel.

 - À la suite des questions que nous avons soulevées, nous n'avons obtenu, de la part de la Commission, que des réponses partielles ou évasives. Quant au problème soulevé par la FNAC, la Commission n'a pas encore commencé à examiner le dossier...

 - Pour la CGT, la concentration constitue l'une des explications du mode de recrutement des candidats à l'achat d'Editis. Plus un groupe est gros et cher, moins les éditeurs sont capables de l'acquérir. D'où la nécessité d'aller chercher des industriels ou des fonds d’investissement. Ceci renforce notre conviction qu'il faut lutter contre la concentration dans l'édition, si l'on veut éviter que des manageurs non issus de l'économie du livre opèrent une gestion à côté de la plaque, et mettent le groupe en danger. Au contraire, nous avons besoin de professionnels, avec une vision et un engagement sur le long terme. Sans exigence trop forte de rentabilité. Il convient de le rappeler, le livre n’est pas une marchandise !

 - Pour nous, les incidences de l'éventuelle détention commune d'Editis et de la FNAC par M. Kretinsky doivent être éclairées au plus vite. Les salarié(e)s d'Editis ont le droit de connaître tous les détails de ce dossier, après des mois sans aucune communication sur le sort de leur entreprise. 

- Pour nous enfin, il est capital d'obtenir des acquéreurs potentiels qu'ils dévoilent leur stratégie et leur vision à moyen terme, avant de prendre les rênes d'Editis. Nous n'accepterons pas de mettre en balance ou en péril des emplois, des carrières, à cause du soi-disant secret des affaires ! 

Le 7 avril 2023, à Montreuil 

Contact presse : 
Didier Glachant 
Coordinateur Syndical CGT Editis 
Membre de la FILPAC-CGT 
Membre de l'UFICT-Livre et Communication 
Courriel : didierglachantcgt@yahoo.com
Portable: 0619285287

REPONSE DE DENIS OLIVENNES A NOTRE COURRIER

        Cher Monsieur,


Merci de votre courriel auquel je réponds bien volontiers, très attaché que je suis au dialogue avec les représentants des salariés. Et en vous prie priant de bien vouloir m'excuser de n'avoir pas répondu à votre premier envoi du 8 février dernier qui était dans mes spams.

Au stade de la procédure où nous en sommes, il me semblerait prématuré de vous rencontrer : nous ne savons pas du tout si notre offre va être retenue.

En revanche, si par chance nous devions recueillir la faveur du vendeur, ce serait avec plaisir évidemment. 

Restons-en contact et reparlons-nous dans les jours qui viennent. Bien à vous. 

Bien cordialement.

Denis Olivennes

COURRIER CGT ENVOYE A DENIS OLIVENNES

 

Monsieur le Directeur général,

Je m'adresse à vous en tant que délégué syndical CGT de l'entreprise Interforum, filiale de diffusion et de distribution du groupe Editis et coordinateur syndical CGT du groupe Editis.

Vous le savez, M. Vincent Bolloré a entrepris d'acquérir le groupe Hachette-livre, et, simultanément, de céder ses parts dans le groupe Editis.

Cette cession pose de nombreux et douloureux problèmes. Citons l'avenir précaire de nombreuses maisons d'édition, qui pourraient perdre leur rattachement à un groupe, et seraient, pour les unes, privées des moyens logistiques que le groupe mettait à leur disposition, et, partant, de leur attractivité économique, et, pour les autres, menacées de disparition.

En tant que syndicat de salarié(e)s, notre souci concerne aussi et surtout 2 300 personnes, soit l'effectif total d'Editis (édition-diffusion-distribution), dont l'avenir professionnel et personnel est compromis par la démarche de M. Bolloré.

Malgré un secret des affaires qui nous est opposé, nous devons aux salarié(e)s l'information la plus complète possible sur l'évolution de ce dossier. Nous avons consulté des parlementaires français et européens et la Commission européenne, nous avons échangé avec de nombreux journalistes.

Nous nous adressons à vous à présent, car les scénarios de reprise d'Editis tendent à se préciser, et le nom de M. Kretinsky revient avec insistance en tant que repreneur potentiel.

Nous n'attendons pas de M. Kretinsky et de son groupe un dévoilement complet de sa stratégie de reprise, mais des informations sur les grandes lignes de cette stratégie : M. Kretinsky est-il intéressé par la reprise du groupe tout entier ? Dans la négative, où va sa préférence ? Vous comprendrez aisément que des salarié(e)s attendent des réponses à ces questions, parfois vitales pour elles ou eux. Raison pour laquelle je vous les pose ici.

Monsieur le Directeur général, un rendez-vous avec vous permettrait d'effectuer un tour d'horizon de ce dossier. C'est pourquoi je sollicite ce rendez-vous, si possible dans les meilleurs délais.

Dans l'immédiat, je me tiens à votre disposition pour toute information qui vous serait utile, et vous prie d'agréer, Monsieur le Directeur général, l'expression de ma considération distinguée.

Didier Glachant

Coordinateur Syndical CGT Editis

Délégué syndical CGT Interforum Editis

Courriel : didierglachantcgt@yahoo.fr

Portable : 0619285287

POUR LA CGT, TOUT COMMENCE.

POUR LA CGT, TOUT COMMENCE. 

Le syndicat CGT d'Editis a pris connaissance des dernières informations concernant la cession d'Editis : réduction du trio Kretinsky - Courbit - Sterin au seul Daniel Kretinsky, ce qui éloigne la menace idéologique que nous dénoncions, cession d'un seul tenant, et, par conséquent, renoncement à la cotation en bourse.
 
Ces éléments suivent certaines de nos demandes depuis le début du dossier, et nous confortent dans notre stratégie. Pour autant, nos autres demandes restent, et nous ne relâcherons pas la pression : 

- Garantie du maintien des emplois 
- Engagement du repreneur sur le long terme pour maintenir et conforter la position économique d’Editis, par : 
 - Un projet industriel et de développement, 
 - Un plan d’investissement. 
- Garantie du périmètre géographique du groupe Editis (des sites du 92 ADF, d’Ivry, de Tigery et de Malesherbes)
 - Préservation de la cohérence et du bon fonctionnement du groupe par le lien maintenu entre l’édition, la diffusion et la distribution, 
 - Garantie de l’indépendance et liberté éditoriales de l’ensemble des directions
 - Maintien des garanties collectives et de la Convention Nationale Collective de l’Edition
 
Nous demandons avec insistance une rencontre avec le repreneur pour réaffirmer nos points de vue. Car, passé l'épisode de la cession, la bataille pour Editis, ses salarié(e)s et ses éditeurs, ne fait que commencer. 

Le 14 mars, à Montreuil 

Contact presse :
 
 Didier Glachant 
 Coordinateur Syndical CGT Editis 
 Membre de la FILPAC-CGT 
 Membre de l'UFICT-Livre et Communication 
 Courrier : didierglachantcgt@yahoo.com
 Portable: 0619285287

COMMUNIQUE CGT EDITIS ADRESSER AUX SALARIES EDITIS

 COMMUNIQUE CGT EDITIS

En ce moment-même, se jouent l’avenir d’Editis, notre groupe, deuxième groupe français d’édition-diffusion-distribution, et notre avenir, à nous toutes et tous, salarié(e)s d’Editis. 

Nous avons le droit d’être informé(e)s sur l’opération de M. Bolloré. Son groupe existe grâce à notre travail, c’est aussi grâce à notre travail qu’il peut se lancer à l’assaut de Hachette. Mais M. Bolloré raffole du secret. Son opération d’achat de Hachette-livre pose des questions urgentes : sur la survie d’Editis, de ses filiales, sur ce que nous allons devenir, toutes et tous. Et au-delà, sur toute l’économie du livre en France. Mais M. Bolloré n’en a rien à faire. 

« Dormez, et fermez-la » pourrait être le nom de code de l’opération. Editis ne communique pas en interne, pas plus au dehors. Le comité Editis, dans lequel la direction du Groupe dispose de relais « syndicaux » complaisants, s’aligne. Pire : les mêmes nous enjoignent, nous, CGT, et d’autres avec nous, de nous taire aussi. Soi-disant pour ne pas « nuire » aux intérêts de l’entreprise, en réalité pour que M. Bolloré décide de notre avenir sans être dérangé. Editis devient une citadelle assiégée. 

Pas de chance : les langues se délient à l’extérieur. Des témoignages anonymes de salarié(e)s paraissent dans un média en ligne et mettent la Directrice générale dans tous ses états. Elle nous accuse de comploter contre l’entreprise, sans se demander si, dans une ambiance interne moins détestable, les salarié(e)s éprouveraient autant le besoin de s’en plaindre à l’extérieur. 

En attendant, nous, élus et mandatés CGT, nous continuons de faire notre travail. Nous continuerons de dénoncer le climat social qui règne chez Editis, et nous faisons tout pour éclaircir le dossier Vivendi-Lagardère . 

. Nous nous prononçons pour la cession d’Editis à un seul et même repreneur, pour garantir le maintien du groupe, de ses composantes et de ses salarié(e)s, 

. Pour cette raison, nous nous opposons à la cotation du groupe en bourse, qui impliquerait sa vente à la découpe et sa dissolution, 

. Après avoir rencontré de nombreuses sources proches du dossier, et échangé nos informations avec elles, nous feront tout pour rencontrer les repreneurs potentiels, et obtenir de leur part toutes informations possibles sur leurs intentions sociales et économiques, 

. Nous sommes en lien avec des élu(e)s du Parlement européen et la Commission européenne, qui doit se prononcer mi-février sur la validité de l’achat de Hachette-livre au regard de la législation sur l’abus de position dominante, 

Nous ne prétendons pas faire l’impossible, ou des miracles : nous entendons respecter le mandat que les salarié(e)s nous ont confié, et tout faire pour les informer de leurs propres affaires. C’est leur droit, c’est notre devoir.

Ce qu’on veut imposer aux salarié(e)s d’Editis, passé le délai nécessaire pour l’examen des candidatures au rachat de l’entreprise, passé l’avis de la commission européenne, et si celle-ci ne s’y oppose pas, c’est que le nom du repreneur sorte du chapeau, avec un plan stratégique impératif, devant des salarié(e)s ignorant tout et impuissants. 

C’est peut-être le choix des dirigeant(e)s d’Editis et de leurs serviteurs, ce n’est pas le nôtre. Quelle que soit l’issue du processus (et elle risque de ne pas être un long fleuve tranquille), nous restons là pour servir nos collègues. 

Vous pouvez compter sur nous et n’hésitez pas à nous interpeller. 

Info dernière minute 

Notre organisation syndicale a été reconnue comme tiers intéressé par la DG de la concurrence de Bruxelles et elle donnera à la Filpac-CGT la possibilité de faire connaître son point de vue dans ce dossier. 

Didier Glachant 

Coordinateur Syndical CGT Editis 
Délégué syndical central CGT Interforum Editis 
Membre de la FILPAC-CGT et de UFICT-Livre et Communication 
Courriel Perso: didierglachantcgt@yahoo.com 
Courriel Pro: didier.glachant@interforum.fr 
Portable : 0619285287

La CGT demande aux repreneurs de se positionner clairement, notamment sur les points suivants :

 Communiqué de presse

 La CGT demande aux repreneurs de se positionner clairement, notamment sur les points suivants : 

- La reprise du groupe EDITIS à 100% par un seul acteur.

 - Pas de fond d’investissement et de montage LBO

 - La garantie du maintien des emplois

 - Le projet industriel et de développement pour maintenir le positionnement du groupe actuel  (2éme groupe Edition derrière Hachette Livre)

 - Garantie du périmètre du groupe Editis (des sites du 92 Avenue de France, d’Ivry, de Tigery et de Malesherbes) 

- Garder les 3 structures qui coexistent qui sont les éditeurs, la diffusion et la distribution qui garantit le bon fonctionnement du groupe.

 - Préserver l’indépendance éditoriale de l’ensemble des directions

 - Maintien des garanties collectives et de la Convention Nationale Collective de l’Edition 


Pour nous contacter, voici nos coordonnées : 

Didier Glachant 
Coordinateur Syndical CGT Editis 
Membre de la FILPAC-CGT 
Membre de l'UFICT-Livre et Communication 
Courrier : didierglachantcgt@yahoo.com 
Portable: 0619285287